La communication en famille

La famille inclut le père, la mère, les enfants, les oncles, les tantes, les cousins, les cousines, les neveux, les nièces et toutes les personnes unies par les liens du sang, de l’origine ou du vivre ensemble.La communication est une suite d’échanges entre plusieurs personnes unies pour une même action et vivant dans une relation de compréhension mutuelle.

I. Les bases de la communication en famille

Les différents points abordés
  • Qu’est-ce que la communication ?
  • La puissance de la parole et des gestes.
  • Les tueurs de la communication
  • Les blessures de l’enfance
1. Le choix : la base de la communication familiale

« Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. »— Josué 24:15

La communication dans la famille commence par une décision.

Nous pouvons dire :

« Moi et ma famille, nous communiquerons pour glorifier l’Éternel. »

Dans nos relations, nous devons apprendre à nous soumettre les uns aux autres et à communiquer dans la crainte de Dieu.

« Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Christ. »— Éphésiens 5:21

2. Une famille sans communication

Une famille sans communication ressemble à :

  • un cimetière,
  • un champ de bataille,
  • un désert,
  • une guerre froide,
  • un désordre permanent.

Au contraire, une famille où règne une bonne communication attire :

  • la paix,
  • l’amour,
  • la transparence,
  • la compréhension mutuelle.

Dans cette famille :

  • chacun peut exprimer ses émotions,
  • Dieu est invité dans chaque dialogue,
  • la famille prie et agit ensemble.
  • les sentiments sont partagés,

II. Qu’est-ce que la communication ?

Genèse 11:1-9 — La tour de Babel

La communication est :

  • l’harmonie dans le dialogue,
  • l’unité dans les idées,
  • l’union dans l’action.

Communiquer, c’est :

  • parler,
  • agir,
  • se comprendre.

Les hommes de Genèse 11 avaient réussi à s’unir, mais sans Dieu. Pour déjouer leur projet, Dieu sema la confusion des langues, provoquant :

  • l’incompréhension,
  • la division,
  • la dispersion.

Tout intrus ou corps étranger, comme le serpent dans le jardin d’Éden, brouille la communication familiale.

III. Les différentes formes de communication

Nous interagissons de quatre manières, par les paroles ou les actes :

  • Demander
  • Donner
  • Refuser
  • Accepter

Imposer n’est ni demander ni suggérer.

Le refus de prendre position devient également un frein à la communication.

Que communiquons-nous réellement ?

Nous communiquons :

  • nos idées,
  • nos actes,
  • notre comportement.

Environ 70 % de la communication passe par notre attitude et notre manière d’agir.

IV. Les cinq niveaux de communication

1. Les clichés ou la routine

Exemples :

« Bonjour », « Comment ça va ? »

2. Les faits

On raconte simplement les événements tels qu’ils se sont passés.

3. La profondeur

On partage ses opinions et ses points de vue, avec le risque d’être contrarié ou désapprouvé.

4. Les sentiments

On exprime :

  • ses peines,
  • ses joies,
  • ses émotions profondes.
5. La transparence

C’est l’état de l’homme dans le jardin d’Éden avant la chute.

La transparence, c’est avoir l’assurance de ne pas être détruit par l’autre malgré ses faiblesses connues.

V. La puissance de la parole dans la communication

1. Les paroles qui détruisent

Une parole prononcée en trois minutes peut blesser pendant :

  • trois heures,
  • trois jours,
  • voire trois ans.

« La langue est un feu. »— Jacques 3:5-6

Parmi les paroles destructrices :

  • les étiquettes,
  • les menaces,
  • le mépris,

Ces comportements proviennent souvent des blessures de l’enfance :

  • les silences punitifs.
  • l’abandon,
  • le rejet,
  • la trahison,
  • l’humiliation,
  • l’injustice.
2. Les paroles qui guérissent et bénissent

« Les paroles agréables sont un rayon de miel. »— Proverbes 16:24

Des paroles qui sécurisent

« Je suis fier de toi. », « Tu comptes pour moi. »

Des paroles qui discernent l’état de l’autre

« Je pense que tu es fatigué. », « Repose-toi. »

Des paroles qui construisent la famille

Dire :

« Nous avons un problème » et non : « Tu nous mets dans les problèmes. »

Des paroles qui réparent

« Tu nous mets dans les problèmes. », « Je t’ai offensé. », « J’ai eu tort de te crier dessus. », « S’il te plaît, pardonne-moi. »

VI. Les quatre tueurs de la communication

1. La critique

Parler pour attaquer la personne au lieu de corriger l’acte.

Il faut dénoncer le comportement sans détruire l’individu.

2. Le mépris

Cela inclut :

  • l’ironie,
  • le sarcasme,
  • l’indifférence,
  • le manque d’écoute.

Exemple : quelqu’un vous parle mais vous ne le regardez même pas.

3. L’attitude défensive

Répondre constamment :

« Oui, mais… », « C’est parce que… »

au lieu de reconnaître :

« Tu as raison. »

4. Le retrait ou le silence négatif

Le silence utilisé comme punition détruit progressivement la relation.

Attention : les problèmes non réglés grandissent comme un cancer et finissent par se propager.

Conclusion

La communication familiale est un choix spirituel et relationnel.

Une famille qui communique avec amour, respect et vérité devient un lieu :

  • de paix,
  • de guérison,
  • de compréhension,
  • et de croissance spirituelle.

Que Dieu nous aide à bâtir des familles où la communication glorifie Son nom.

Prochain rendez-vous

📅 Mardi de 16h à 18h30Module 2 : Savoir communiquer en famille📅 MercrediModule 3 : La communication en cas de conflit

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